Du tamoul au cri en passant par le mandarin, ces humoristes utilisent leur langue maternelle pour écrire des punchlines
⚡ Résumé rapide
Partout au Canada, un nombre croissant d’humoristes se tournent vers leur langue maternelle sur scène – non seulement comme choix stylistique, mais aussi comme moyen de raconter des histoires plus honnêtes, de se réapproprier des histoires façonnées par la migration et le colonialisme et de présenter au public des perspectives rarement entendues.