Les réductions sur les prêts déductibles sur les salaires seront à nouveau appliquées à la masse salariale des employés municipaux de Cuiabá à partir de ce mois-ci. La mesure fait suite à une décision du Tribunal suprême fédéral (STF) qui a déclaré inconstitutionnelles les mesures adoptées par le gouvernement du Mato Grosso, en 2025, qui suspendait les contrats de crédit sur salaire et autres retenues sur salaire des fonctionnaires. Selon la Mairie de Cuiabá, la reprise des réductions se produit conformément à la décision du Tribunal. La municipalité a indiqué avoir procédé aux ajustements administratifs nécessaires pour adapter la masse salariale à la décision de justice. ✅ Cliquez ici pour suivre la chaîne g1 MT sur WhatsApp Les montants seront à nouveau déduits directement de la masse salariale. La réintégration s'applique aux employés qui ont des contrats actifs sous forme de cartes de crédit sur salaire et de cartes d'avantages sociaux liées à l'institution financière. Le Secrétariat à l'économie municipale conseille aux employés de vérifier leurs chèques de paie pour vérifier l'incidence des remises et les informations relatives aux contrats maintenus avec la banque. Si le serveur ne reconnaît pas la réduction ou n'est pas d'accord avec le montant facturé, il peut contacter le Programme de protection et de défense des consommateurs (Procon) de Cuiabá pour demander des éclaircissements et enregistrer une plainte. Comprendre le cas Le gouvernement MT suspend les retenues sur les salaires pendant 90 jours La décision de suspendre les réductions a été prise après l'ouverture d'une enquête civile par le Ministère Public du Mato Grosso (MPMT), qui enquête sur d'éventuels abus et atteintes aux droits des fonctionnaires dans les contrats signés avec l'entreprise. La décision tient également compte d'un rapport Procon, qui dénonce des pratiques graves et néfastes pour les fonctionnaires, comme le déblocage de montants inférieurs à ceux prévus dans les contrats et le transfert d'opérations à des institutions non autorisées par l'État. Les serveurs ont également signalé des difficultés à accéder à leurs propres contrats. Selon la décision du tribunal, dans de nombreux cas, l'argent était déposé directement sur le compte du serveur, sans délivrance de carte physique ni envoi de factures mensuelles. Malgré cela, des retenues sur les salaires ont continué à être effectuées, ne payant que des intérêts, ce qui signifiait que la dette persistait pour une durée indéterminée. Selon le STF, l'Assemblée législative du Mato Grosso avait déclaré à l'époque que la suspension avait pour but d'enquêter sur d'éventuelles fraudes et de protéger le revenu minimum des fonctionnaires. Les règles ont cependant déjà été suspendues sur décision préliminaire du rapporteur, le ministre André Mendonça. En analysant le cas, le ministre André Mendonça a déclaré que l'État avait outrepassé ses compétences en s'immisçant dans les contrats privés entre les salariés et les banques. Selon lui, la Constitution détermine qu'il appartient exclusivement à l'Union de légiférer sur les politiques de crédit et les contrats de ce type. Il a également souligné que la mesure violait les principes constitutionnels et pourrait affecter la stabilité du système financier national. Banque principale Banco Master fait également partie des institutions financières qui ont accordé des crédits irrégulièrement attribués à leurs employés du Mato Grosso, selon une enquête menée par la Cour des comptes de l'État (TCE-MT) et dénoncée par le Syndicat des professionnels du secteur des instruments gouvernementaux (Sinpaig). Le total actualisé par Banco Master en crédits accordés aux employés de l'État, en 2025, atteint plus de 37 millions de reais, selon Sinpaig. Depuis 2024, cependant, la banque a commencé à exploiter ce type de modalité de crédit dans différents États et municipalités du pays. Cette libération des prêts sur salaires fait partie du cas dans lequel plus de 70% des employés de l'État se sont surendettés avec ce type de prêts auprès de jusqu'à 15 institutions financières, qui sont entrées dans le radar du TCE-MT. En analysant le cas, le ministre André Mendonça a déclaré que l'État avait outrepassé ses compétences en s'immisçant dans les contrats privés entre les salariés et les banques. Reproduction