La justice marocaine considère comme un délit le fait de qualifier quelqu'un d'« âne » sur les réseaux sociaux et condamne l'auteur à une amende de 10 000 dirhams.
⚡ Résumé rapide
Dans un arrêt remarquable concernant les limites entre insulte et diffamation dans l'espace numérique, le tribunal de première instance de Kénitra a récemment décidé de condamner un accusé sur la base de messages qu'il avait publiés sur le réseau social Facebook et qui contenaient des phrases injurieuses à l'encontre du président d'une équipe de football, estimant que les propos utilisés entrent dans la catégorie de l'insulte et non de la diffamation.