La loi numéro 5 700 de 1971 définit les règles d'utilisation des symboles nationaux. Même l’élimination du drapeau, lorsqu’il n’est plus utilisable, doit suivre un protocole spécifique. Reproduction/TV Tapajós L'atmosphère de la Coupe du monde réchauffe le commerce d'articles aux couleurs brésiliennes, stimulant la vente de vêtements, d'objets de décoration et, surtout, de drapeaux. Cependant, l'utilisation du symbole national est soumise à des règles établies par la loi n° 5 700/1971, qui qualifie l'utilisation abusive du drapeau d'infraction pénale et, dans les situations de manque de respect direct, de délit. ✅ Cliquez ici et suivez la chaîne g1 Santarém e Região sur WhatsApp La législation interdit formellement l'utilisation du drapeau national comme vêtement, nappe ou tout format qui dénaturerait sa fonction initiale. L'avocate Tatianna Cunha explique que, malgré les restrictions légales, l'adaptation du symbole aux vêtements et accessoires pendant la coupe du monde de football est tolérée par la société. "Pendant la Coupe du Monde, c'est acceptable, selon la coutume, car cet acte ne représente pas quelque chose d'irrespectueux, au contraire, c'est une manifestation de civilisme, de patriotisme, de fierté d'une nation", explique l'expert. Vert et jaune de manière responsable : une utilisation inappropriée du drapeau peut constituer une infraction pénale Ce qui est considéré comme une infraction et un crime La loi n° 5 700/1971 détaille spécifiquement ce qui constitue une manifestation de manque de respect envers le drapeau national. Selon l'article 31 de la loi, il est expressément interdit : Présenter le drapeau en mauvais état ; Changez la forme, les couleurs, les proportions, le distique (la bannière avec la devise « Ordre et Progrès ») ou ajoutez-y d'autres inscriptions ; Utilisez-le comme draperie, draperie, draperie, revêtement de table, revêtement de tribune, ou comme revêtement de plaques, portraits, panneaux ou monuments à inaugurer ; Reproduisez-le sur les étiquettes ou les emballages des produits présentés à la vente. À ces infractions, qui constituent un délit pénal, s'ajoutent des comportements plus sévèrement sanctionnés par les autorités. Les actes délibérés d’attaque contre le symbole national modifient son statut devant la loi. "Marcher sur le drapeau, déchirer le drapeau, brûler le drapeau, ce n'est pas autorisé, c'est un crime", prévient l'avocate Tatianna Cunha. Protocole d'élimination La loi définit également une procédure spécifique lorsque le drapeau perd ses conditions d'utilisation. Le matériel usé ou déchiré ne peut en aucun cas être jeté avec les ordures ménagères. Les anciens drapeaux doivent être remis aux unités militaires (Armée, Marine ou Force aérienne) ou aux corporations de police. L'élimination officielle est obligatoire par incinération lors d'une cérémonie standardisée, qui a lieu chaque année le 19 novembre, date à laquelle est célébrée la Journée du drapeau.