Le tribunal suspend les effets du rapport du CPI des Travaux Publics contre le maire de Cáceres (MT)
⚡ Résumé rapide
Le CPI pour les travaux approuvé au Conseil municipal de Cáceres (MT), le rapport qui demande l'ouverture d'une commission de traitement contre le maire Eliene Liberato Dias (PSB) Hôtel de ville de Cáceres Le tribunal du Mato Grosso a suspendu les effets du rapport final du CPI sur les travaux publics de la mairie de Cáceres concernant la maire Antônia Eliene Liberato Dias (Podemos).
Le CPI pour les travaux approuvé au Conseil municipal de Cáceres (MT), le rapport qui demande l'ouverture d'une commission de traitement contre le maire Eliene Liberato Dias (PSB)
Hôtel de ville de Cáceres
Le tribunal du Mato Grosso a suspendu les effets du rapport final du CPI sur les travaux publics de la mairie de Cáceres concernant la maire Antônia Eliene Liberato Dias (Podemos). La décision préliminaire a été rendue par la juge Raíssa da Silva Santos Amaral, dans une injonction présentée par le manager, ce vendredi (12).
Avec cette décision, le rapport de la Commission ne peut pas servir de base pour ouvrir une commission de poursuites ou toute autre procédure de sanction politique contre le maire jusqu'au jugement final de l'action.
✅ Cliquez ici pour suivre la chaîne g1 MT sur WhatsApp
Dans cette action, Antônia Eliene a affirmé qu'on lui avait refusé l'accès aux dossiers du CPI pendant l'enquête au motif qu'elle n'était pas la cible de l'enquête. Cependant, selon la défense, elle a fini par être désignée dans le rapport final comme la principale responsable des prétendues irrégularités enquêtées, sans avoir été notifiée ni entendue tout au long des travaux de la commission.
En analysant le cas, le juge a compris qu'il y avait des signes de violation du droit à la défense et de la soi-disant « interdiction des accusations surprises ».
Maintenant sur g1
Selon la décision, le CPI a formellement informé le maire qu'elle ne faisait pas l'objet d'une enquête et, par la suite, l'a incluse parmi les responsables nommés dans le rapport final sans lui donner la possibilité de manifester au préalable.
« Le CPI a violé la bonne foi et la protection de la confiance, en agissant avec une déloyauté institutionnelle évidente et une « surprise procédurale », a souligné le juge dans la décision.
Malgré la suspension des effets du rapport concernant le maire, le Tribunal n'a pas interdit la transmission du document aux organismes de contrôle, tels que le Ministère Public de l'État (MPE), le Ministère Public Fédéral (MPF), la Cour des Comptes de l'État (TCE-MT) et le Contrôleur Général Fédéral (CGU).
Toutefois, le conseil municipal doit joindre à la saisine une copie de la décision de justice, informant que les conclusions, réquisitoires et accusations attribuées au maire sont temporairement sans effet juridique.
Selon la décision, l'utilisation d'un rapport produit sans garantir l'accès aux dossiers et le droit de s'exprimer pourrait causer des dommages politiques et administratifs difficiles à réparer.
Le juge a également ordonné que le président du CPI, le rapporteur de la commission et le président de la Chambre de Cáceres soient sommés de se conformer immédiatement à la décision et de présenter des informations dans le processus.
Le cas
Le CPI des Travaux a approuvé le rapport qui demandait l'ouverture d'une Commission de poursuites contre le maire, pour enquêter sur les responsabilités politico-administratives pour omissions, irrégularités et dommages à l'intérêt public.
Dans une note, la maire a fait savoir qu'elle attendra la réception officielle du document pour analyse technique et juridique avant de se prononcer sur le contenu. Selon elle, "il faut faire confiance aux institutions et garantir l'application des lois".
"Je n'ai pas été traité comme faisant l'objet d'une enquête pendant les travaux, je n'ai pas été convoqué pour témoigner et je n'ai pas non plus eu la possibilité de présenter ma défense", a-t-il expliqué.
Selon la Chambre, le rapport recommandait également l'éloignement par mesure de précaution de trois autres employés municipaux afin d'éviter toute ingérence dans les futures enquêtes des organismes de contrôle. Les mesures n’impliquent pas une déclaration préalable de culpabilité.
Au cours de 11 mois, le CPI a découvert un schéma répétitif de défaillances dans les contrats examinés :
Embaucher des entreprises rencontrant des difficultés techniques et financières ;
délais successifs et ajouts de valeur sans justification adéquate ;
les échecs de la surveillance ;
arrêts prolongés de travaux à fort impact social (écoles, UBS, places, pavage) ;
pertes financières et sociales directes pour la population.
← Retour