Les grandes technologies ont 60 jours pour s'adapter aux nouvelles règles de responsabilité du contenu sur les réseaux sociaux
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Les grandes technologies ont 60 jours pour s'adapter aux nouvelles règles sur les contenus qu'elles publient Au Brésil, il n'y a plus de ressources disponibles : les grandes techs ont 60 jours pour s'adapter aux nouvelles règles établies par le STF - Tribunal Suprême Fédéral.
Les grandes technologies ont 60 jours pour s'adapter aux nouvelles règles sur les contenus qu'elles publient
Au Brésil, il n'y a plus de ressources disponibles : les grandes techs ont 60 jours pour s'adapter aux nouvelles règles établies par le STF - Tribunal Suprême Fédéral.
En juin 2025, le STF a jugé qu'une partie de l'article 19 du Marco Civil da Internet était inconstitutionnelle car elle n'offrait pas une protection suffisante aux droits fondamentaux et a déterminé que les plateformes numériques ont le devoir de supprimer les contenus criminels d'Internet après en avoir informé la victime et d'adopter des mesures pour protéger les utilisateurs contre les délits graves - tels que les publications encourageant les actes antidémocratiques, le terrorisme, le racisme, la pédopornographie et la haine contre les femmes.
La décision de la Cour suprême a conduit 12 entreprises - dont Meta et Google - et entités de la société civile à saisir les tribunaux avec des embargos pour obtenir des éclaircissements - des demandes d'éclaircissements sur l'application de la nouvelle règle. Le procès des embargos déclaratoires a commencé la semaine dernière avec le vote du rapporteur, le ministre Dias Toffoli, et des neuf autres ministres.
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Le président Luiz Edson Fachin a entendu tous les ministres et a présenté ce mercredi (17) la thèse qui détaille l'interprétation du tribunal. Les fournisseurs deviennent civilement responsables – solidairement – de la suppression des contenus criminels – y compris en cas de faux comptes. En d’autres termes, les plateformes sont responsables avec ceux qui publient.
Les entreprises seront considérées comme coupables de contenus illicites publiés dans des publicités, rémunérés ou diffusés à l'aide de mécanismes artificiels. Dans ces cas, les fournisseurs seront tenus responsables même sans notification des utilisateurs ou du tribunal.
Les grandes technologies ont 60 jours pour s'adapter aux nouvelles règles de responsabilité du contenu sur les réseaux sociaux
Journal national/reproduction
En outre, la Cour suprême a statué que les entreprises réagissent lorsqu'elles n'agissent pas pour contenir ce type de contenu, ce qui constitue un échec de contrôle. Jusqu'à ce que le Congrès national rédige une loi spécifique sur la responsabilité des plateformes numériques, le gouvernement sera en mesure de réglementer, de surveiller et d'enquêter sur les obligations imposées aux fournisseurs.
Les plateformes doivent avoir un siège social et des représentants au Brésil pour répondre et se conformer aux décisions de justice.
La décision de la Cour suprême s'applique aux actions à compter de la publication du procès-verbal du procès, en août 2025. Les entreprises disposeront de 60 jours pour commencer à remplir leurs obligations, comme celle de supprimer immédiatement, après plainte, les contenus qui constituent des délits graves. Les fournisseurs disposeront également du même délai pour créer des canaux de service spécifiques pour les demandes de suppression de contenu.
A la suite de la décision de ce mercredi (17), à l'unanimité, le STF considère le dossier clos. Cela signifie qu’il n’y a plus de ressources disponibles. L’accord établi par le STF devra être suivi par les juges et les tribunaux de tout le pays lorsqu’ils jugeront les actions.
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