Les cyber-escrocs sont des « parasites » et doivent être combattus avec fermeté, déclare la Cour suprême
⚡ Résumé rapide
La plus haute juridiction refuse d'examiner le plaidoyer d'un accusé confronté à plusieurs affaires de cyberfraude demandant le matraquage de plusieurs affaires pénales et l'octroi d'une libération sous caution ; l’intérêt de la société n’est là que lorsque vous êtes en prison et non à l’extérieur, dit-il