Trump propose un rôle syrien contre le Hezbollah... mais Damas a-t-il la capacité de mener la bataille ?
⚡ Résumé rapide
Mais l’ironie la plus notable réside dans le fait que la Syrie elle-même, sous la direction du président par intérim Ahmed al-Sharaa, ne semble pas en mesure de se lancer dans une telle aventure, pour des raisons étroitement liées, liées aux capacités militaires d’une part, et aux calculs internes et régionaux d’autre part.