Le conseiller municipal du sud de Minas dénonce les attaques transphobes sur les réseaux sociaux
⚡ Résumé rapide
Le conseiller municipal du sud de Minas dénonce les attaques transphobes sur les réseaux sociaux Un conseiller municipal de Santo Antônio do Amparo, au sud de Minas, a été la cible d'attaques transphobes sur les réseaux sociaux samedi dernier (6).
Le conseiller municipal du sud de Minas dénonce les attaques transphobes sur les réseaux sociaux
Un conseiller municipal de Santo Antônio do Amparo, au sud de Minas, a été la cible d'attaques transphobes sur les réseaux sociaux samedi dernier (6). Les délits ont été formulés dans un message de la parlementaire elle-même, Marcella Lins (PSD), sur Facebook, vers 13 heures.
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Les commentaires ont été publiés par un profil identifié comme « Tião Paulo ». Dans les messages, l'utilisateur utilisait des termes péjoratifs pour désigner l'édile et portait des accusations offensantes. Dans l'un des commentaires, il a déclaré :
« C'est nous qui avons voté pour la Chambre des députés, et non pour la Mairie de Traveco ». Dans un autre, il écrit : "Un travesti accueillant une mineure dans le bureau. C'est vraiment pour un cabaret, mdr."
Le conseiller municipal de Santo Antônio do Amparo dénonce les attaques transphobes sur les réseaux sociaux
Reproduction / Réseaux Sociaux
Après les attentats, Marcella Lins a contacté la police militaire et a déposé un rapport de police lundi après-midi (8). Selon l'édile, elle n'a aucune connaissance de l'identité de la personne responsable du profil ni des motivations possibles des messages.
Il s’agit du deuxième épisode d’attaques transphobes subies par le parlementaire sur les réseaux sociaux.
La police enquête sur les attaques transphobes contre le conseiller municipal de Santo Antônio do Amparo
Dans un communiqué, la Mairie de Santo Antônio do Amparo a rejeté les insultes dirigées contre le conseiller et a déclaré qu'elle ne tolérerait aucune tentative d'intimidation, d'embarras ou de violence contre les membres du Parlement. La mairie s'est également prononcée, se déclarant solidaire du parlementaire.
Concernant cette affaire, la police civile a indiqué avoir ouvert une enquête pour enquêter sur les faits et que d'autres informations seront divulguées en temps utile.
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