Le Conseil d’audit et d’inspection interdit le congé parental aux auditeurs dans le cadre de « l’incident de la mer de l’Ouest » pendant leurs études à l’étranger… « Dans le but d’éviter une enquête »
⚡ Résumé rapide
Il a été confirmé que le Conseil d’audit et d’inspection a rejeté la demande de congé parental d’un auditeur de niveau opérationnel qui a participé à l’audit de l’administration Moon Jae-in sur les « soupçons de distorsion du meurtre d’un fonctionnaire en mer de l’Ouest ».
Il a été confirmé que le Conseil d’audit et d’inspection a rejeté la demande de congé parental d’un auditeur de niveau opérationnel qui a participé à l’audit de l’administration Moon Jae-in sur les « soupçons de distorsion du meurtre d’un fonctionnaire en mer de l’Ouest ». Selon les milieux politiques, le 18, l'auditeur A, qui a participé à l'audit de l'incident de la Mer de l'Ouest, s'est rendu au Royaume-Uni pour étudier pendant 1 an et 10 mois dans le cadre du système de formation de longue durée à l'étranger pour les fonctionnaires en août 2024, et devait retourner en Corée en juin dernier. M. A a demandé un congé parental de 6 mois jusqu'à la fin de cette année pour s'occuper de ses enfants qui séjournent au Royaume-Uni. Cependant, le Conseil d’audit et d’inspection a « partiellement refusé » l’approbation, affirmant qu’elle semblait avoir « pour but d’éviter une enquête », et n’a accordé que 17 jours de congé du 1er au 17 de ce mois. M. A est une personne qui a participé à l'audit de l'administration Moon Jae-in sur les « soupçons de distorsion dans l'affaire du meurtre d'un fonctionnaire de la mer de l'Ouest ». Le Conseil d'audit et d'inspection a créé un groupe de travail sur la réforme opérationnelle (TF) en septembre de l'année dernière pour réexaminer le processus d'audit de l'incident de Seohae, et en novembre de la même année, il a dénoncé sept personnes, dont M. A, à la police, affirmant que des secrets militaires avaient été divulgués sans procédures de sécurité. À ce propos, la Commission d'audit et d'inspection a déclaré que, puisque M. A se trouvait à l'étranger, la police n'avait mené une enquête écrite qu'à deux reprises.
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