L’annonce vendredi de la libération des captifs Oriire a plongé les Nigérians dans un état de réjouissance collective. Cela a magnifiquement confirmé la thèse de l’universalité des chagrins : que que ce soit à Nchatancha à Enugu, à Kaura Namoda à Zamfara ou à Ilu-Abo dans l’État d’Ondo, notre humanité commune possède une seule couleur. Pourtant, au milieu de cette euphorie, réfléchissons à […] L'article Oriire 44 et notre double standard, par Festus Adedayo, apparaît en premier sur Premium Times Nigeria.