Le Premier ministre japonais Sanae Takaichi. AFP Yonhap News Suite au lancement ambitieux de la « version japonaise du Département de l'efficacité gouvernementale (DOGE) » l'année dernière, qui a demandé à chaque département gouvernemental d'auto-examiner les subventions et les avantages fiscaux qui n'étaient pas efficaces, seul un cas sur 120 a été supprimé. Selon le Nihon Keizai Shimbun (Nikkei) du 6, le « Bureau pour l'examen des mesures fiscales spéciales et de l'examen des subventions » du Secrétariat du Cabinet japonais...