La domination américaine sur les laboratoires d'IA de pointe comme OpenAI et Anthropic est un point de discorde majeur alors que les dirigeants de l'OTAN se réunissent. Les États-Unis, sous l’administration Trump, restreignent l’accès à de puissants modèles d’IA, suscitant des inquiétudes parmi les alliés européens concernant d’éventuels « kill switch ». En réponse, l’Europe renforce ses propres capacités de défense en matière d’IA grâce à des partenariats comme celui entre l’allemand Helsing et le français Mistral, visant à réduire la dépendance à l’égard de la technologie américaine.