«J'ai vendu des actions japonaises trop tôt.» Jim Rogers parle de la possibilité d'une nouvelle appréciation et de la situation grave qui se cache derrière la dépréciation historique du yen | Politique, économie, investissement | Toyo Keizai en ligne
⚡ Résumé rapide
Le grand investisseur Jim Rogers dit franchement : « J'ai vendu trop vite » et souligne les risques de dépréciation monétaire, d'excès de liquidité et de mesures essentielles de protection des actifs.