À Lahuaytambo, une commune rurale de Lima, la polarisation électorale se traduit par une égalité exacte entre Keiko Fujimori et Roberto Sánchez : 181 voix pour chaque candidat. Alors que la capitale concentre près de la moitié de la production économique du Pérou, les zones rurales sont confrontées à des niveaux de pauvreté élevés, révélant le fossé social qui marque les élections en attendant les résultats officiels.