Le rôle de médiateur du Pakistan salué alors que le monde salue l'accord américano-iranien
⚡ Résumé rapide
Le rôle de médiateur d’Islamabad, ainsi que celui d’autres pays, était sous le feu des projecteurs lundi alors que les dirigeants du monde se félicitaient d’un accord très attendu entre Washington et Téhéran pour apaiser les tensions et mettre fin à une guerre qui a commencé il y a plus de trois mois et paralysé l’économie mondiale.
Le rôle de médiateur d’Islamabad, ainsi que celui d’autres pays, était sous le feu des projecteurs lundi alors que les dirigeants du monde se félicitaient d’un accord très attendu entre Washington et Téhéran pour apaiser les tensions et mettre fin à une guerre qui a commencé il y a plus de trois mois et paralysé l’économie mondiale.
L'accord préliminaire, annoncé pour la première fois par le Premier ministre Shehbaz Sharif, est salué comme une avancée diplomatique importante susceptible de rétablir la paix au Moyen-Orient, de rouvrir le détroit d'Ormuz et d'atténuer les pressions économiques mondiales.
Le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a félicité les États-Unis et l'Iran pour avoir conclu un accord de paix prévoyant un cessez-le-feu immédiat et permanent, la réouverture du détroit d'Ormuz, ainsi qu'un cadre pour de nouvelles négociations.
« Cela représente une étape cruciale vers un règlement pacifique du conflit », a fait remarquer António Guterres.
"Ma profonde gratitude va au Pakistan, au Qatar, à l'Égypte, à l'Arabie saoudite, à la Turquie et à d'autres pays de la région, pour le rôle constructif joué dans le soutien aux négociations qui ont conduit à l'accord de paix", a-t-il ajouté.
Le Premier ministre australien Anthony Albanese et la ministre des Affaires étrangères Penny Wong, dans une déclaration commune, ont salué les efforts déployés jusqu'à présent par le Pakistan, le Qatar, l'Arabie saoudite, la Turquie et d'autres pays médiateurs.
Ils ont souligné que l’Australie appelait depuis longtemps à la désescalade, y compris au Liban, et ont salué les mesures prises en vue de rouvrir le détroit d’Ormuz.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a qualifié l'accord de « développement important pour l'établissement de la paix et de la tranquillité dans notre région ».
Il a spécifiquement remercié le Pakistan pour ses efforts de médiation exceptionnels et a également apprécié le soutien apporté par le Qatar et l'Arabie saoudite.
Le ministère des Affaires étrangères du Qatar, dans son communiqué, a remercié « nos frères de la République islamique du Pakistan », ainsi que toutes les parties régionales et internationales qui ont contribué à l’accord.
La déclaration a souligné le rôle du Pakistan dans la création des conditions nécessaires à la conclusion d’un mémorandum d’accord sur les questions en suspens, notamment la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz.
Le président français Emmanuel Macron a déclaré dans un communiqué que l'accord était le résultat d'un effort diplomatique auquel plusieurs partenaires ont contribué, et a appelé à sa mise en œuvre rapide et complète.
Il a déclaré que l'accord ouvrait également la voie à des négociations globales en faveur de la paix et de la sécurité pour tous au Moyen-Orient.
Le Premier ministre japonais Sanae Takaichi a salué les efforts des pays concernés qui ont joué jusqu’à présent un rôle de médiateur.
"Nous saluons l'accord sur ce mémorandum comme une étape majeure vers la résolution de la situation. C'est le résultat de la recherche par les parties concernées d'une solution diplomatique et de l'engagement dans des négociations persistantes. Dans le même temps, nous saluons hautement les efforts des pays concernés qui ont joué jusqu'à présent un rôle de médiateur", a-t-elle déclaré.
Takaichi a exprimé l’espoir que ce mémorandum sera progressivement mis en œuvre, que la navigation libre et sûre dans le détroit d’Ormuz sera effectivement assurée et qu’un accord final sur la question nucléaire iranienne et d’autres questions sera conclu dans les plus brefs délais.
Le chancelier allemand Friedrich Merz a également salué l'accord américano-iranien et a félicité le président américain Donald Trump et la partie iranienne pour cette avancée diplomatique.
"Cela peut ouvrir la voie à une économie mondiale revigorée et à un Moyen-Orient plus sûr. Il est crucial de le mettre en œuvre avec détermination", a-t-il ajouté.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a chaleureusement accueilli l'accord, le décrivant comme un pas en avant extrêmement important pour mettre fin à la guerre, garantir la stabilité régionale et rouvrir le détroit d'Ormuz. Il a particulièrement félicité le président Trump et les médiateurs du Pakistan, du Qatar et d’ailleurs qui ont contribué à cette avancée.
Starmer a souligné la nécessité de mettre pleinement en œuvre le mémorandum d'accord visant à garantir la liberté permanente de navigation dans le détroit d'Ormuz et à finaliser les détails de l'accord nucléaire.
Le ministre néo-zélandais des Affaires étrangères, Winston Peters, a salué l'accord, le qualifiant de pas en avant vers la réduction des tensions et la promotion de la stabilité dans une région essentielle à la sécurité économique mondiale.
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