Le gouvernement du Pendjab a décidé dimanche d'étendre le projet Liquid Tree dans le cadre de ses efforts visant à promouvoir une province respectueuse de l'environnement grâce à des solutions scientifiques modernes. L’Agence de protection de l’environnement du Pendjab (EPA) gère l’initiative. Selon lui, un arbre liquide est « une solution biotechnologique innovante qui utilise des microalgues pour absorber le dioxyde de carbone et améliorer la qualité de l’air urbain dans les zones où les plantations d’arbres traditionnelles sont limitées ». Selon la ministre en chef du Pendjab, Maryam Nawaz, le premier arbre liquide certifié par l'EPA du Pakistan sera déplacé de Faisalabad à Lahore dans le cadre du plan d'expansion. Elle a déclaré que plus de 100 types de micro-algues ont été collectés dans le cadre du projet dans des régions allant de Karachi à Khyber. Dans un premier temps, des arbres liquides seront installés dans les grands centres commerciaux ainsi que dans les espaces publics intérieurs et extérieurs pour contribuer à réduire la pollution de l’air urbain. CM Maryam a déclaré que l'initiative représentait une solution scientifique et efficace pour lutter contre les niveaux croissants de dioxyde de carbone et de smog dans les centres urbains, ajoutant qu'elle pourrait jouer un rôle important dans l'amélioration des conditions environnementales. Elle a décrit le projet comme une étape clé vers l'amélioration de l'environnement, soulignant que l'installation d'arbres artificiels dans les espaces commerciaux et publics contribuerait à un air plus pur. Les responsables ont déclaré que cette initiative reflète la stratégie plus large du Pendjab consistant à adopter des approches technologiques pour relever les défis environnementaux. Dans le cadre de ses efforts visant à éliminer les opérations dangereuses pour l'environnement, l'EPA a démoli plus tôt cette semaine 36 unités de fonte de graisse à travers la province, en a scellé six et a enregistré des poursuites contre leurs propriétaires. En avril, l'EPA a accéléré ses efforts pour établir des zones sans plastique sur les marchés des grandes villes, en annonçant que les sacs en plastique de moins de 75 microns seraient totalement interdits. Il a également annoncé un cadre réglementaire axé sur l'établissement de zones tampons vertes autour des zones industrielles, des campagnes de plantation obligatoires et des contrôles stricts sur l'abattage des arbres afin de réduire la pollution industrielle.