Les notes inscrites à l'agenda de la « fausse » Leire Díez étendent la corruption à tout l'État : les juges, les procureurs, la Garde civile et le gouvernement qui l'a ridiculisée.
⚡ Résumé rapide
Des institutions telles que le parquet et l'Institut armé ont dû reconnaître que ce qui était écrit était vrai.