Le déni est de nouveau à la mode. Alors que l’Australie mène les négociations sur le climat, il est plus que temps que nous prenions la question au sérieux.
⚡ Résumé rapide
Il est peu probable que de nombreux électeurs se tournent vers Pauline Hanson pour ses connaissances scientifiques – mais c’est là qu’ils font la queue, quoi qu’il en soit.
Il est peu probable que de nombreux électeurs se tournent vers Pauline Hanson pour ses connaissances scientifiques – mais c’est là qu’ils font la queue, quoi qu’il en soit.
Vous voulez recevoir ceci dans votre boîte de réception lors de sa publication ? Inscrivez-vous à la newsletter Clear Air Australia ici
La politique se déconnecte des hypothèses de longue date à une vitesse historique et personne ne sait où ce grand dérèglement nous mènera. Concernant la crise climatique, le déni revient à la mode – selon ce que l’algorithme vous nourrit.
La montée en puissance de One Nation dans les sondages suggère, du moins pour l’instant, qu’il se bat pour devenir le parti politique le plus populaire du pays. Il n’accepte pas les preuves accablantes selon lesquelles la planète se réchauffe et que les conditions météorologiques extrêmes s’aggravent. Au lieu de cela, il soutient que le département chargé du changement climatique devrait être aboli parce que – dans le cadre des arguments les plus fallacieux – il n’a pas changé le climat.
Inscrivez-vous pour recevoir la chronique Clear Air du rédacteur en chef sur le climat et l’environnement Adam Morton sous forme de newsletter gratuite
Continuez à lire...
← Retour