Le chef de cabinet a justifié son augmentation d’actifs, en partie, par les bénéfices liés à l’achat et à la vente de bitcoin. Les spécialistes ont alerté sur le manque de détails sur les transactions ayant permis ces bénéfices. Ils ont également souligné le montant des investissements et l’époque où cette technologie était encore inconnue.