« Le risque avec la concentration des médias est celui d’une “capture médiatique” de l’opinion publique, au profit d’intérêts politiques et industriels particuliers »
⚡ Résumé rapide
Les lois françaises ne permettent pas de répondre à l’influence que peuvent exercer les grands groupes détenteurs de médias, notamment lorsqu’ils sont propriétaires de différents canaux de diffusion, à l’instar de Vivendi, détenu par Vincent Bolloré, prévient le professeur en communication Louis Wiart, dans une tribune au « Monde ».