90% de son pétrole venait du Moyen-Orient et 70% passait par le détroit d'Ormuz: pour s'approvisionner, le Japon compte désormais sur le Mexique et les États-Unis, qui ont multiplié par 10 leurs exportations
⚡ Résumé rapide
La Première ministre japonaise Sanae Takaichi a annoncé jeudi que Tokyo garantirait, en juillet, le même volume d'importations de pétrole brut que l'année précédente, grâce à des sources alternatives au Moyen-Orient, en citant notamment l'Alaska et le Mexique.