Même si la guerre s'arrêtait, "il faudrait près d'un an, voire plus" avant un retour à la normale: pour le patron de Shell, le blocage du détroit d'Ormuz provoque des perturbations "jamais vues"
⚡ Résumé rapide
Selon le directeur général de Shell, la quasi-paralysie du détroit d'Ormuz a retiré du marché plus de 10% de la production de pétrole mondiale.