Les taux d'infection par les maladies mortelles transmises par les moustiques sont extrêmement faibles au Canada. Mais les experts préviennent que le changement climatique et l'évolution des facteurs environnementaux, notamment la déforestation, élargissent rapidement l'aire de répartition géographique de l'animal le plus meurtrier au monde, ainsi que sa façon de vivre et de se reproduire.