Des documents judiciaires récemment dévoilés révèlent l'échange de courriers électroniques tendu entre le PDG d'Anthropic, Dario Amodei, et le sous-secrétaire du Pentagone, Emil Michael, qui a mis fin à leur partenariat. Les courriels montrent le refus d’Amodei d’abandonner ses lignes rouges – pas d’armes autonomes, pas de surveillance intérieure – en contradiction avec la pression du Pentagone en faveur de « toutes les utilisations licites ». Les retombées ont vu Anthropic qualifié de « risque pour la chaîne d’approvisionnement », une étiquette que l’entreprise combat toujours devant les tribunaux.