Alors que la démence progresse, de grandes études montrent qu'un simple passe-temps pourrait peser sur le risque de tomber malade. De l'Australie au Japon, la façon dont nous occupons nos soirées change-t-elle le destin de notre cerveau ? Ils semblent anodins. Une grille de mots croisés le soir, quelques rangs de tricot devant la télévision, un jeu de cartes entre amis ou quelques heures passées au jardin. Pourtant, derrière ces habitudes familières, les chercheurs commencent à voir bien plus qu’un simple divertissement : une possible protection contre la démence. Alors que les maladies neurodégénératives progressent partout dans le monde, plusieurs grandes études révèlent combien nos loisirs pourraient influencer le vieillissement du cerveau.